13 juillet 2010

Ennemi numéro un
Moi
Attends canaille
Que je te catapulte à nouveau
Dans la vraie vie
...Que je t'oblige à sentir
A supporter les égratignures
A prendre la vie comme
Le miel acide
Qu'elle continue à être
Même sans toi!

Bernard Feldis

11 juillet 2010


"On l'avait lentement Arraché à la terre où il dormait Depuis presque toujours Une femme vêtue de lin blanc Avait caressé son visage... Afficher davantage
De petit coups de pinceaux
Délicats mais fermes
Et maintenant
Tout le monde savait ce qui restait de lui!"

texte: Bernard Feldis
peinture: Nicole FRAYSSE
textes Bernard FELDIS

"il lui avait passé son blouson
Pour la protéger
La protéger de quoi ?
Putain , c'est bien une idée de mec !"



"Non pas ça !
Avait-elle dit
Et il s'était surpris à accepter
Sans broncher
Presque avec bonheur !
...Lui qui qui avait mis si longtemps
A rassembler son âme et son corps"

28 décembre 2008

"tu sais je ne suis rien" A.Salafia

Tu sais je ne suis rien...

Tu sais je ne suis rien
Qu'un bandit qu'un vaurien
Une ombre de nulle part
Dans le jour gris des gares

Une bête apeurée
Une forêt dévastée
Je ne suis rien du tout
Qu'une pluie du mois d'août

Tu sais je ne suis rien
Qu'un voyou qu'un vaurien
Un homme désemparé
Éreinté, fatigué

Et jamais je ne trouve
La panthère ou la louve
Dans mes yeux dans mon ciel
Ou la tendre gazelle

Tu sais je ne suis rien
Qu'une fleur des chemins
Un Ange des bas-quartiers
Une âme noire à souhait

Une ville abandonnée
Qu'une flaque oubliée
Dans une rue sans âge
Je ne suis qu'un naufrage

Tu sais je ne suis rien
Rien qu'un voleur de pain
Un marchand d'inutile
Un brin d'herbe fragile

J'attends la fin du jour
Le retour d'un amour
Je ne suis rien tu sais
Qui ne s'écrit jamais...<

26 décembre 2008

"la petite voix"

La  PETITE  VOIX  , méditations quotidiennes
Eileen CADDY

26 Décembre

Qu'attends-tu de la vie? T' attends-tu au meilleur
ou es-tu de ceux qui ont
toujours peur que le pire arrive ,
que les choses tournent mal ?
Si oui , tu mérites ce qui t ' arrive ,
car tu attires à toi ce que tu aimes
ou ce que tu détestes ou crains .
Lorsque ta conscience est négative , tu
attires à toi la négativité comme un aimant
attire l' acier et tu te
trouveras en compagnie d' âmes qui te ressemblent ,
car qui se ressemble
s'assemble .
Lorsque ta conscience sera d' amour ,
quand tu seras débordant des joies de
la vie , et quand ton coeur sera rempli de gratitude
pour tous et tout , tu
te surprendras d' attirer à toi des âmes heureuses ,
joyeuses qui irradient
l' amour et la joie ou qu' elles aillent .
Ta vie sera remplie de ce que la
vie peut offrir de meilleur .
Pourquoi ne pas VOIR le MEILLEUR en CHAQUE SITUATION ?
Visualise le
meilleur qui est attiré à toi MAINTENANT

25 décembre 2008

Malo les bains

Malo les Bains, un soir de décembre, juste avant Noël...Pas de Vent... Un ciel bas, la nuit pointant son nez...
Une brume tombant sur l'eau de la mer....Aucune vision lointaine, un mur de grisaille... Marée Basse... Brume angoissante, étrange moment à Malo les Bains, seule sur cette plage ...

Entre malo et Bray dunes... Un sentiment de fin du monde...

Et quand on se retourne, personne pour vous crier son amour, son désespoir... Et une chanson de Souchon.... qui me murmure tout bas...


Découvrez Alain Souchon!

21 septembre 2008

Salon de Provence, Carnarc and cie!

y en a qui quittent Carnac, d'autres qui vont à Salon de Provence et d'autres qui restent à Lille...

Ainsi va le monde...

31 juillet 2008

Danemark

Léa est au Danemark; elle y est partie avec des copines françaises et allemandes, faire du vélo pendant 15 jours...Berlin Rostock puis ferry et du vélo jusqu'à Copenhague...

Bientôt des photos...

24 juillet 2008

hallelujah léonard cohen






I heard there was a secret chord
That david played and it pleased the lord
But you don't really care for music, do you
Well it goes like this the fourth, the fifth
The minor fall and the major lift
The baffled king composing hallelujah

Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah ....

Well your faith was strong but you needed proof
You saw her bathing on the roof
Her beauty and the moonlight overthrew you
She tied you to her kitchen chair
She broke your throne and she cut your hair
And from your lips she drew the hallelujah

Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah .... .

Baby i've been here before
I've seen this room and i've walked this floor
I used to live alone before i knew you
I've seen your flag on the marble arch
But love is not a victory march
It's a cold and it's a broken hallelujah

Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah ....

Well there was a time when you let me know
What's really going on below
But now you never show that to me do you
But remember when i moved in you
And the holy dove was moving too
And every breath we drew was hallelujah

Well, maybe there's a god above
But all i've ever learned from love
Was how to shoot somebody who outdrew you
It's not a cry that you hear at night
It's not somebody who's seen the light
It's a cold and it's a broken hallelujah

Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah ....










Découvrez Allison Crowe!

16 juillet 2008



"Die fetten Jahre sind vorbei "

cinéma allemand...

Chaque coeur est une cellule révolutionnaire Die fetten Jahre sind vorbei de Hans Weingartner est une réflexion politique pleine d'humour, qui évite de tomber dans le manifeste ou la nostalgie
Yann Tonnar Quand on a grandi dans les années 1980 ou 1990, on sait bien que toutes les révolutions ont terminées dans la faillite morale, le marchandage, la corruption ou la partouze. Que nos anciens soixante-huitards de parents feraient mieux de procéder à leur auto-analyse, installés comme ils sont dans un système qu'ils prétendaient combattre jadis, au lieu de nous reprocher notre inactivisme.
Or, voici Jan (Daniel Brühl). Les discussions de comptoir ne suffisent pas à étouffer l'ardeur révolutionnaire qui brûle en lui, il a besoin de passer à l'acte. Mais comment être révolutionnaire en Allemagne au début du XXIe siècle ? Ou comment s'attaquer à l'ennemi de toujours («les bourgeois, c'est comme les cochons…»), sans commettre les fautes de la RAF, sans tomber dans le terrorisme.
Pour créer une violence sociale sans violence physique, Jan et son pote Peter (Stipe Erceg) ont trouvé un moyen de passer leurs soirées. En l'absence du maître de maison, ils s'introduisent dans les villas de grands managers et mettent tout sens dessus dessous, sans rien casser, ni voler : les statues en marbre sont pendues au plafond, les bibelots aux chiottes, la stéréo au frigo,... tous les symboles d'une richesse inutile sont soi-disant violés. Le réalisateur, Hans Weingartner, appelle cela une anarchie dadaïste. À la fin, ils laissent un petit message au propriétaire : «Die fetten Jahre sind vorbei» (Les années grasses sont terminées). L'idée est de semer l'insécurité chez les capitalistes, qui se sentaient bien au chaud dans leurs forteresses, de perturber un système qui depuis longtemps ne se remet plus en cause.
Jusqu'ici tout va bien. Mais il se trouve que Peter a une petite amie, Jule (Julia Jentsch), et que Peter est en vacances. Jule et Jan discutent de la révolution, fument un joint et tombent amoureux (classique). Jan, qui connaît l'histoire de la révolution sociale au XXe siècle par coeur, aurait dû savoir que dès que le sexe et les drogues s'en mêlent, la révolution part aux oubliettes. Mais comme on dit : l'histoire ne nous apprend rien.
Après un braquage qui tourne mal, les trois se retrouvent dans une cabane dans les montagnes, un otage sur les bras, dont ils savent pas trop quoi faire. Soit ils laissent filer Hardenberg (Burghart Klaußner), le PDG qui les avait surpris en flagrant délit dans sa villa, risquant ainsi une peine de prison. Soit ils s'en débarrassent, et tombent ainsi dans le piège qu'ils voulaient éviter à tout prix : salir leur révolution par des actes immoraux.
La cabane isolée devient alors le théâtre d'une grande remise en question. Il se trouve que Hardenberg est justement un de ces anciens soixante-huitards retournés en héraut du capitalisme, et qu'une relation assez hilarante s'installe entre les bourreaux et leur victime.
Die fetten Jahre sind vorbei parle non seulement du dilemme politique de toutes les générations qui ont suivi celle de 68, mais aussi d'un conflit de générations. Quand je dis «parle», il faut l'entendre au premier sens du terme: ça parle vraiment beaucoup dans ce film. Qui en devient vraiment une longue discussion politique romancée.
C'est certainement là le talon d'Achille du film, mais qu'importe, on ne peut pas lui dénier un certain charme. La relation entre le jeune révolutionnaire qui voit ses belles idées s'envoler, et sa victime qui connaît la chanson, est bien plantée, et ajoute une touche d'humour, qui évite que le film ne tombe dans un manifeste lourd à digérer.
Daniel Brühl, qui s'est imposé avec Goodbye Lenin! (2003) comme l'acteur le plus intéressant de sa génération, ne dément pas sa réputation. Face à lui, Burghart Klaußner se sent visiblement à l'aise dans le rôle de ce PDG invité à une excursion dans sa jeunesse. Il est vrai que les deux autres acteurs manquent un peu d'expérience, ce qui ne porte pas tellement préjudice au film, car justement sa force c'est sa jeunesse.
Hans Weingartner, le réalisateur, accouche à 35 ans d'un film qu'il est permis d'appeler encore une oeuvre de jeunesse. Une oeuvre qui ne s'interroge pas si faire un film basé sur des dialogues est une idée qui marchera, mais qui parle de ce qu'on a dans le ventre. Cette force lui a valu d'être le premier film allemand en dix ans à être sélectionné pour le festival de Cannes.

14 juillet 2008

fouilles dans les racines ...

photos de Cuenca (Espagne)


...espagnoles, auvergnates...

Je découvre un arrière arrière grand père qui a quitté sa femme et ses 3 enfants, dont mon arrière grand père, pour l'Espagne au 19 ème siècle...y faire fortune...Comme beaucoup d'Auvergnats à cette époque. Cette arrière arrière grand mère a du se "débrouiller "seule pour faire vivre et élever ses enfants. Il n'est jamais revenu en France.

Mon arrière grand père , (du côté de ma père) est parti à son tour en Espagne (a t il vraiment retrouvé son père... on ne sait pas...) puis il a épousé une espagnole et a eu 6 enfants trois filles et trois garçons dont mon grand père.

Il est né à Cuenca en Espagne puis pour des raisons encore floues, ils sont tous revenus en France à Bordeaux et très vite les parents sont morts.

Angèle , ma grand tante, l'aînée des enfants, déjà adulte a rencontré Ludo et est partie vivre à Cahors. Ludo Rollès, connu pour le rugby...Ils tenaient le Kiosque "Ludo" toujours existant sur a place de CAHORS (y en a pas 50!!)

Edouard , le second est resté à Bordeaux pour épouser Adrienne avec qui il n'aura aucun enfant et ils adopteront une petite cousine de son épouse, Adrienne. Ils furent forains.

Les autres , je ne connais pas encore leurs prénoms sont allés vivre à Paris dont un à Gonesse . Une est morte assez jeune sans enfant.

Pour en revenir à mon grand père à la mort de ses parents, c'est une tante qui l'éleva un temps à Paris . Elle avait avec son mari (?) une laiterie dans Paris. Cette tante était une des filles laissées seules avec leur mère après le départ du père pour l'Espagne.

Pour des raisons inconnues, cette tante confia mon grand père à sa grand mère (la femme laissée seule avec ses enfants...)... aigrie, cette femme en fit voir de "toutes les couleurs à mon grand père". Très jeune il travaillait aux champs...il alla peu à l'école je crois..

Je crois qu'il avait 6 ans quand il a perdu ses parents. il ne se souvient pas d'avoir parlé l'espagnol.

Longtemps j'ai rejeté cette langue, sa culture... Je n'y trouvais aucun intérêt . Je n'ai pas insité lorsque mes filles ont voulu apprendre l'allemand.... Et ma plus jeune qui voulait apprendre l'espagnol... Je crois l'avoir influencée dans l'apprentissage de l'allemand à l'école..

Je crois que je comprends ce rejet... et le sens de l'abandon...

et cette terrible douleur dans la poitrine après avoir su cette histoire...

05 juillet 2008

le pouvoir attractif du sud!

il manque le soleil ici dans le Nord, sa douceur, sa chaleur et son éblouissement...

Un peu comme l'amour...

Il manque ici dans le Nord, sa douceur, sa chaleur, son éblouissement...

Devrais je moi aussi partir....?

Repartir...

20 juin 2008

oisiveté

hum...Comme c'est bon de ne rien faire... regarder le ciel, sentir le gazon coupé... profiter encore des quelques jours qui me restent à dormir, cuisiner, lire allongée sur mon canapé...

Ah comme j'aimerais que ça se prolonge...

Alors je suis sortie du bureau tabac, où j'ai pris une grille de l'euro loto, un truc comme ça, première fois que je joue...2 euros la grille ; c'est la machine qui a choisi les numéros...La dame du tabac m'a regardé comme on regarde un uluberlu...Surtout quand je lui ai rajouté que je n'avais pas de télé et que je me demandais comment on faisait si on avait gagné...Elle m'a pas vraiment répondu... Ce doit être rare les gagnants dans ce bureau tabac!!!

10 mai 2008

rencontres...

Amicales, hasardeuses, régulières...ces rencontres qui font que la journée est bien plus belle, que quelques mots échangés suffisent au bonheur.

27 avril 2008

Lot, quelque part en France!






le soleil réapparait, l'envie de repartir aussi.... imagination...Le Lot terre aux ocres flamboyants... aux paysages divers, à la chaleur du bon vin...l'art contemporain est partout...

cliquez...

26 avril 2008

"communiqueur d'amour" Rita Mitsouko

Il est toujours là
À ton esprit
Toujours là
Il te juge, il te suit
S'échapper
Mais c'est à la vie à la mort
S'échapper
Ou alors ?

Cet amour, c'est comme ta vie
Dans le besoin, l'urgence tu construis
Cherche encore, ô mon amie
Mais comme c'est dur d'être communiqueur d'amour

Tu l'as dans la peau
Vieil air connu
Dans la peau
Oh, ce pincement aigu
Dans ton cœur
Les émotions chavirent
Dans ton cœur
Son empire

Cet amour, c'est comme ta vie
Dans le besoin, l'urgence tu construis
Cherche encore, ô mon amie
Mais comme c'est dur d'être communiqueur d'amour (X2)

25 avril 2008

Nid, tout doux, où toutes petites vous avez grandi, poussé, arrosé d'amour... Nid qui tombe de l'arbre où aucun poussin n'a éclos...Nid , couverture d'amour...

Tristesse de voir s'éloigner la possibilité d'enfanter... une bonne fois pour toute...

Douleur qui revient me chatouiller la mémoire...


Renaitre après ... redevenir femme aimante et aimée.... possible...

Deuil à faire... à refaire ...à défaire...

22 avril 2008

Depuis mon accident, tout me parait différent...Les choses s'accèlérent , des décisions importantes sont à prendre. Un autre cycle de vie apparait...j'espère plus serein...

29 mars 2008

regard

trouver le regard qui osera s'attarder, dire pour faire évoluer mon travail artistique.

Je suis à la recherche de celui là...

24 mars 2008

Cet homme qui vibre, au son de la bande originale du film "Frida" ne peut être que bon et doux...où se cache t il?

amitiés

qu'est ce que l'amitié?

est ce juste passer du temps avec les autres...pour tuer le temps?

est ce juste un intérêt de "rendu pour un rendu"?


Je m'interroge... rien de plus cruel que la trahison en amitié... Pire que l'amour... en amour on sait que c'est le risque à prendre, en amitié je ne savais pas que ça existait.

Il reste un sentiment de vide, d'avoir été volée , flouée...tristesse intense surtout à un moment où j'avais besoin d'être entourée , après cet accident...

Et puis la vie reprend... Pleine d'espoir, d'envie de moments intenses, de s'extasier devant les quelques flocons de neige qui n'arrivent pas à blanchir le sol... de ces rencontres lointaines, étrangères au quotidien, qui viennent embellir vos pensées... Et le regard de cet homme, sa poignée de main franche, ces enfants qui sourient...cette danseuse qui transmet cette passion d'être soi même avec son corps.

La vie reprend enrichie de ces petits et grands moments qui font l'existence.

désir

...Désir d'aimer, de toucher, de sentir....

23 mars 2008

Christa WOLF

Léa a eu, hier, la grande chance de rencontrer la romancière allemande Christa WOLF.
Ma fille est en Allemagne pour 6 mois dans le cadre d'un échange linguistique (programme VOltaire)à Berlin. Actuellement, elle est en vacances dans le Mecklenburg situé dans le Nord de l'ex Allemagne de l'Est avec sa famille d'accueil et des amis dont Christa Wolf.

Ce qui est assez incroyable, c'est qu'hier après midi je suis allée à la recherche des livres de cette écrivaine, et mis à part un volume à la FNAC, c'est à la médiathèque de Roubaix que j'ai pu trouver plusieurs de ses romans et essais.
J 'ignorais à ce moment là, que Léa serait en sa compagnie pour quelques jours!!


C.Wolf a souhaité savoir quels livres j'avais choisi et les titres en français.

Petite biographie de cette romancière (source Wikipédia)

Christa Wolf, née le 18 mars 1929 à Landsberg an der Warthe (Gorzów Wielkopolski) est une romancière et essayiste allemande.

Christa Wolf en mars 2007
Christa Wolf en mars 2007

C'est l'écrivain le plus célèbre de l'ex-République démocratique allemande.


Sa vie [modifier]

En 1945 la famille s'installe dans la région du Mecklembourg. Dans un premier temps Christa Wolf a travaillé en tant qu'aide littéraire. Elle obtient son baccalauréat en 1949 et fait des études d'allemand à Jena puis à Leipzig. Elle se maria en 1951 avec l'écrivain Gerhard Wolf et ils eurent une fille (Annette) un an plus tard. Elle a travaillé en tant que collaboratrice scientifique avec la "fédération d'auteur allemande" et comme lectrice de différentes maisons d'édition ainsi que rédactrice avec la revue "la nouvelle littérature allemande" ( « Neue Deutsche Literatur »). De 1955 à 1977, elle était membre dans le comité directeur de la fédération d'auteur de la RDA. Elle est par ailleurs membre de la SED de 1949 jusqu'à son démantèlement. Quatre ans après la naissance de son premier enfant sa deuxième fille (Katrin) est mise au monde . A partir de 1962, elle fait de l'écriture son métier, elle commence par écrire des lettres et des journaux intimes. Elle publie son premier roman, le Ciel partagé en 1963. Ce dernier sera adapté en film l'année suivante. Elle a vécu à Kleinmachnow près de Berlin entre 1962 et 1976 pour s'installer à Berlin même en 1976. En 1972 elle a entrepris un voyage à Paris et est devenue en 1984 membre de l'académie européenne des sciences et des arts à Paris. Deux ans plus tard elle adhère à l'académie libre des arts à Hambourg (Freien Akademie der Künste) Christa Wolf a entrepris beaucoup de voyages de lectures, en Suède, en Finlande, en France et aux États-Unis.

Ses prix et récompenses [modifier]

Elle compte parmi les écrivains allemandes les plus importantes de la littérature actuelle. Ses œuvres ont été traduites dans de nombreuses langues. En 1963 elle a obtenu le prix Heinrich Mann. En 1964 et 1987 elle fut distinguée avec le prix national de la RDA (National Preis der DDR). En 1980 elle a obtenu le Prix Georg-Büchner et en 1983 le « Schiller-Gedänchtnispreis », ainsi que d'autre distinctions nationales et internationales. Dans une interview donnée en 1993 au Berliner Zeitung, elle reconnaît avoir été une « collaboratrice informelle" du ministère de la sûreté de l'État de la RDA.

Ses œuvres traduites en français [modifier]

  • Un jour dans l'année traduit par Alain Lance et Renate Lance-Otterbein, Fayard,2006.
  • Le Corps même traduit par Marie-Simone Rollin, Fayard,2003.
  • Christa T., traduit par Marie-Simone Rollin, Fayard,2003.
  • Ici-même, quelque part traduit par Alain Lance, Fayard, 1998.
  • Adieu aux fantômes traduit par Alain Lance, Fayard, 1996.
  • Médée : Voix, traduit par Alain Lance, Stock,1996.
  • Ce qui reste, traduit par Ghislain Riccardi, Fayard, 1990.
  • Trames d’enfance, traduit par Ghislain Riccardi, Stock, 1987.
  • Cassandre, le récit et les prémisses, traduit par Alain Lance, Stock,1983.
  • Le ciel partagé traduit par Bernard Robert, Editeurs français réunis, 1963.

Sa bibliographie [modifier]

  • Moskauer Novelle, 1961
  • Der geteilte Himmel. Erzählung, 1963
  • Nachdenken über Christa T., 1968 (ISBN 3-630-62032-9)
  • Lesen und Schreiben. Aufsätze und Betrachtungen, 1972
  • Till Eulenspiegel, 1972
  • Unter den Linden. Drei unwahrscheinliche Geschichten, 1974
  • Kindheitsmuster, 1976
  • Kein Ort Nirgends, 1979
  • Fortgesetzter Versuch. Aufsätze, Gespräche, Essays; 1979
  • Geschlechtertausch. Drei Erzählungen, zus. m. Sarah Kirsch und Irmtraud Morgner, 1980
  • Lesen und Schreiben. Neue Sammlung, 1980
  • Kassandra. Erzählung, 1983 (ISBN 3-423-11870-9)
  • Voraussetzungen einer Erzählung: Kassandra. Frankfurter Poetik-Vorlesungen, 1983
  • Die Dimension des Autors. Essays und Aufsätze, Reden und Gespräche. 1959 - 1985, 1986
  • Störfall. Nachrichten eines Tages, 1987
  • Ansprachen, 1988
  • Sommerstück, 1989
  • 'Was bleibt. Erzählung, 1990 (entstanden 1979)
  • Reden im Herbst, 1990
  • Sei gegrüßt und lebe. Eine Freundschaft in Briefen, 1964-1973.
  • Auf dem Weg nach Tabou. Texte 1990-1994, 1994
  • Medea: Stimmen, 1996 (ISBN 3-423-25157-3)
  • Hierzulande Andernorts. Erzählungen und andere Texte 1994-1998, 1999
  • Leibhaftig. Erzählung, 2002 (ISBN 3-630-62064-7)
  • Ein Tag im Jahr. 1960-2000, 2003
  • Mit anderem Blick. Erzählungen 2005

Pièces radiophoniques [modifier]

  • Kein Ort. Nirgends, Gerhard Wolf, WDR 1982
  • Medea Stimmen, Hörpsielfassung

Films [modifier]

  • Der geteilte Himmel. Regie,Konrad Wolf.Livre,Christa et Gerhard Wolf,1964
  • Fräulein Schmetterling. Regie, Kurt Barthel. Livre, Christa et Gerhard Wolf,1966
  • Die Toten bleiben jung.D'après le roman d'Anna Seghers. Regie, Joachim Kunert. Livre, Christa Wolf, Joachim Kunert, Gerhard Helwig, 1968
  • Till Eulenspiegel. Christa et Gerhard Wolf. Regie, Rainer Simon. Livre,Rainer Simon, Jürgen Klauß, 1975

Liens externes [modifier]

08 mars 2008

berlin

http://www.berlinermauer.se/BerlinWall/fra_ind.htm

08 mai 2007

10 février 2007

rencontre

parler de peinture, comme ça, pour rien...Juste se faire plaisir... plaisir de se rencontrer

16 décembre 2006

Bruxelles

être utile

A quoi sert une chanson
Si elle est désarmée ?",
Me disaient des chiliens,
Bras ouverts, poings serrés.

Comme une langue ancienne
Qu'on voudrait massacrer,
Je veux être utile
À vivre et à rêver.

Comme la lune fidèle
A n'importe quel quartier,
Je veux être utile
À ceux qui m'ont aimé,

À ceux qui m'aimeront
Et à ceux qui m'aimaient.
Je veux être utile
À vivre et á chanter.

Dans n'importe quel quartier
D'une lune perdue,
Même si les maitres parlent
Et qu'on ne m'entend plus,

Même si c'est moi qui chante
À n'importe quel coin de rue,
Je veux être utile
À vivre et á rever.

À quoi sert une chanson
Si elle est désarmée ?

la bombe humaine Téléphone

Je veux vous parler
de l'arme de demain
Enfantée du monde
elle en sera la fin
Je veux vous parler de moi,
de vous
Je vois a l'intérieur
Des images, des couleurs
Qui ne sont pas a moi
qui parfois me font peur
Sensations qui peuvent
me rendre fou
Nos sens sont nos fils
nous pauvres marionnettes
Nos sens sont le chemin
qui mène droit a nos têtes

La bombe humaine
tu la tiens dans ta main
Tu as l'détonateur
Juste a cote du cœur
La bombe humaine
c'est toi elle t'appartient
Si tu laisses quelqu'un
prendre en main ton destin
C'est la fin, la fin

Mon père ne dort plus
sans prendre ses calmants
Maman ne travaille plus
sans ses excitants
Quelqu'un leur vend
de quoi tenir le coup
Je suis un électron
bombarde de protons
Le rythme de la ville
C'est ça mon vrai patron
Je suis charge d'électricité
Si par malheur au cœur
de l'accélérateur
J'rencontre une particule
qui m'mette de sale humeur
Oh, faudrait pas que
j'me laisse aller
Faudrait pas que
j'me laisse aller, non

La bombe humaine,
tu la tiens dans ta main
Tu as l'détonateur
juste a cote du cœur
La bombe humaine,
c'est toi elle t'appartient
Si tu laisses quelqu'un
prendre en main ton destin
C'est la fin

Bombe humaine
c'est l'arme de demain
Bombe humaine
tu la tiens dans ta main
Bombe humaine
c'est toi elle t'appartient
Si tu laisse quelqu'un
prendre ce qui te tient
C'est la
fin
téléphone 1979

Les passantes Gorges Brassens interprété par Francis Cabrel

08 novembre 2006

Vincent de Gauléjac

"L'individu est le produit d'une histoire dont il cherche à devenir le sujet".

Les destinées humaines sont marquées par une dynamique contradictoire entre l'action
des déterminismes sociaux, familiaux, psychiques et le travail que chaque individu
effectue sur son histoire pour tenter d'en maîtriser le cours.
L'individu est le produit d'une histoire dont il cherche à devenir le sujet." Vincent de Gauléjac

24 septembre 2006

vivre

peindre c'est aimer m'a dit , un jour, Jacques

peindre c'est vivre aussi...

Et quand on a plus envie de peindre.....

03 août 2006

voyages

Il voyage. Il découvre.

Il court, il nage, il pédale...

Il faut le voir couper les boutons fanés de ses roses.

Prendre soin de ses tomates...Arroser ses plantes vertes...

Faire son pain, jetter sa montre à terre....

se glisser doucement...

chut ... Jardin secret....

09 juillet 2006

la terre est bleue

La terre est bleue


La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s'entendre
Les fous et les amours
Elle sa bouche d'alliance
Tous les secrets tous les sourires
Et quels vêtements d'indulgence
À la croire toute nue.

Les guêpes fleurissent vert
L'aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles
Tu as toutes les joies solaires
Tout le soleil sur la terre
Sur les chemins de ta beauté.

Oeil de sourd
Faites mon portait.
Il se modifiera pour remplir tous les vides.
Faites mon portrait sans bruit, seul le silence,
A moins que - s'il - sauf - excepté -
Je ne vous entends pas.

Il s'agit, il ne s'agit plus.
Je voudrais ressembler -
Fâcheuse coïncidence, entre autres grandes affaires.
Sans fatigue, têtes nouées
Aux mains de mon activité.


Paul Eluard, L'amour la poésie (1929)

04 juin 2006

ballade dans le Mélantois



cet après midi je suis partie, seule, me ballader en repérage pour une ballade pédestre dans le cadre de mon travail...Demain je travaille... et accompagne un groupe
J' ai choisi un petit coin, tranquille et paisible près de Lille: Peronne en Mélantois

01 mai 2006

être...

romanesque, passionnée, prendre le temps de connaitre l'autre, de cheminer, d'explorer, d'oublier son égo, d'aller de l'avant, être soi....

homme

homme,
tes yeux bleus enchantent les matins au ciel si gris
homme,
ton sourire gêné amuse les filles du sud, de Nord, de l'est et de l'ouest
homme,
ta vie passée, ton présent intense et rempli de solitude, ton avenir à inventer
homme,
je t'ai rencontré un matin de septembre, puis un soir d'avril ,
homme,
ta vie me trouble, m'enchante, m'agace
homme,
souris , te pourris pas la vie avec des paradis artificiels
homme,
vis, chante, danse, aime

1er mai 2006

25 avril 2006

ça ne tient pas à grand chose...


un regard, un sourire, une parole... un hasard, une solitude, un jour de printemps... et voilà que la vie reprend...