01 novembre 2009
28 décembre 2008
"tu sais je ne suis rien" A.Salafia
Tu sais je ne suis rien...
Qu'un bandit qu'un vaurien
Une ombre de nulle part
Une bête apeurée
Une forêt dévastée
Je ne suis rien du tout
Tu sais je ne suis rien
Qu'un voyou qu'un vaurien
Un homme désemparé
Et jamais je ne trouve
La panthère ou la louve
Dans mes yeux dans mon ciel
Tu sais je ne suis rien
Qu'une fleur des chemins
Un Ange des bas-quartiers
Une âme noire à souhait
Une ville abandonnée
Qu'une flaque oubliée
Dans une rue sans âge
Je ne suis qu'un naufrage
Tu sais je ne suis rien
Rien qu'un voleur de pain
Un marchand d'inutile
Un brin d'herbe fragile
J'attends la fin du jour
Le retour d'un amour
Je ne suis rien tu sais
Qui ne s'écrit jamais...<
27 décembre 2008
26 décembre 2008
"la petite voix"
La PETITE VOIX , méditations quotidiennes
Eileen CADDY
26 Décembre
Qu'attends-tu de la vie? T' attends-tu au meilleur
ou es-tu de ceux qui ont
toujours peur que le pire arrive ,
que les choses tournent mal ?
Si oui , tu mérites ce qui t ' arrive ,
car tu attires à toi ce que tu aimes
ou ce que tu détestes ou crains .
Lorsque ta conscience est négative , tu
attires à toi la négativité comme un aimant
attire l' acier et tu te
trouveras en compagnie d' âmes qui te ressemblent ,
car qui se ressemble
s'assemble .
Lorsque ta conscience sera d' amour ,
quand tu seras débordant des joies de
la vie , et quand ton coeur sera rempli de gratitude
pour tous et tout , tu
te surprendras d' attirer à toi des âmes heureuses ,
joyeuses qui irradient
l' amour et la joie ou qu' elles aillent .
Ta vie sera remplie de ce que la
vie peut offrir de meilleur .
Pourquoi ne pas VOIR le MEILLEUR en CHAQUE SITUATION ?
Visualise le
meilleur qui est attiré à toi MAINTENANT
25 décembre 2008
Malo les bains
Une brume tombant sur l'eau de la mer....Aucune vision lointaine, un mur de grisaille... Marée Basse... Brume angoissante, étrange moment à Malo les Bains, seule sur cette plage ...
Entre malo et Bray dunes... Un sentiment de fin du monde...
Et quand on se retourne, personne pour vous crier son amour, son désespoir... Et une chanson de Souchon.... qui me murmure tout bas...
Découvrez Alain Souchon!
21 septembre 2008
Salon de Provence, Carnarc and cie!
Ainsi va le monde...
13 août 2008
31 juillet 2008
Danemark
Bientôt des photos...
26 juillet 2008
mes réalisateurs préférés...
25 juillet 2008
24 juillet 2008
hallelujah léonard cohen
That david played and it pleased the lord
But you don't really care for music, do you
Well it goes like this the fourth, the fifth
The minor fall and the major lift
The baffled king composing hallelujah
Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah ....
Well your faith was strong but you needed proof
You saw her bathing on the roof
Her beauty and the moonlight overthrew you
She tied you to her kitchen chair
She broke your throne and she cut your hair
And from your lips she drew the hallelujah
Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah .... .
Baby i've been here before
I've seen this room and i've walked this floor
I used to live alone before i knew you
I've seen your flag on the marble arch
But love is not a victory march
It's a cold and it's a broken hallelujah
Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah ....
Well there was a time when you let me know
What's really going on below
But now you never show that to me do you
But remember when i moved in you
And the holy dove was moving too
And every breath we drew was hallelujah
Well, maybe there's a god above
But all i've ever learned from love
Was how to shoot somebody who outdrew you
It's not a cry that you hear at night
It's not somebody who's seen the light
It's a cold and it's a broken hallelujah
Hallelujah, hallelujah, hallelujah, hallelujah ....
Découvrez Allison Crowe!
16 juillet 2008


"Die fetten Jahre sind vorbei "
cinéma allemand...Chaque coeur est une cellule révolutionnaire Die fetten Jahre sind vorbei de Hans Weingartner est une réflexion politique pleine d'humour, qui évite de tomber dans le manifeste ou la nostalgie
Yann Tonnar Quand on a grandi dans les années 1980 ou 1990, on sait bien que toutes les révolutions ont terminées dans la faillite morale, le marchandage, la corruption ou la partouze. Que nos anciens soixante-huitards de parents feraient mieux de procéder à leur auto-analyse, installés comme ils sont dans un système qu'ils prétendaient combattre jadis, au lieu de nous reprocher notre inactivisme.
Or, voici Jan (Daniel Brühl). Les discussions de comptoir ne suffisent pas à étouffer l'ardeur révolutionnaire qui brûle en lui, il a besoin de passer à l'acte. Mais comment être révolutionnaire en Allemagne au début du XXIe siècle ? Ou comment s'attaquer à l'ennemi de toujours («les bourgeois, c'est comme les cochons…»), sans commettre les fautes de la RAF, sans tomber dans le terrorisme.
Pour créer une violence sociale sans violence physique, Jan et son pote Peter (Stipe Erceg) ont trouvé un moyen de passer leurs soirées. En l'absence du maître de maison, ils s'introduisent dans les villas de grands managers et mettent tout sens dessus dessous, sans rien casser, ni voler : les statues en marbre sont pendues au plafond, les bibelots aux chiottes, la stéréo au frigo,... tous les symboles d'une richesse inutile sont soi-disant violés. Le réalisateur, Hans Weingartner, appelle cela une anarchie dadaïste. À la fin, ils laissent un petit message au propriétaire : «Die fetten Jahre sind vorbei» (Les années grasses sont terminées). L'idée est de semer l'insécurité chez les capitalistes, qui se sentaient bien au chaud dans leurs forteresses, de perturber un système qui depuis longtemps ne se remet plus en cause.
Jusqu'ici tout va bien. Mais il se trouve que Peter a une petite amie, Jule (Julia Jentsch), et que Peter est en vacances. Jule et Jan discutent de la révolution, fument un joint et tombent amoureux (classique). Jan, qui connaît l'histoire de la révolution sociale au XXe siècle par coeur, aurait dû savoir que dès que le sexe et les drogues s'en mêlent, la révolution part aux oubliettes. Mais comme on dit : l'histoire ne nous apprend rien.
Après un braquage qui tourne mal, les trois se retrouvent dans une cabane dans les montagnes, un otage sur les bras, dont ils savent pas trop quoi faire. Soit ils laissent filer Hardenberg (Burghart Klaußner), le PDG qui les avait surpris en flagrant délit dans sa villa, risquant ainsi une peine de prison. Soit ils s'en débarrassent, et tombent ainsi dans le piège qu'ils voulaient éviter à tout prix : salir leur révolution par des actes immoraux.
La cabane isolée devient alors le théâtre d'une grande remise en question. Il se trouve que Hardenberg est justement un de ces anciens soixante-huitards retournés en héraut du capitalisme, et qu'une relation assez hilarante s'installe entre les bourreaux et leur victime.
Die fetten Jahre sind vorbei parle non seulement du dilemme politique de toutes les générations qui ont suivi celle de 68, mais aussi d'un conflit de générations. Quand je dis «parle», il faut l'entendre au premier sens du terme: ça parle vraiment beaucoup dans ce film. Qui en devient vraiment une longue discussion politique romancée.
C'est certainement là le talon d'Achille du film, mais qu'importe, on ne peut pas lui dénier un certain charme. La relation entre le jeune révolutionnaire qui voit ses belles idées s'envoler, et sa victime qui connaît la chanson, est bien plantée, et ajoute une touche d'humour, qui évite que le film ne tombe dans un manifeste lourd à digérer.
Daniel Brühl, qui s'est imposé avec Goodbye Lenin! (2003) comme l'acteur le plus intéressant de sa génération, ne dément pas sa réputation. Face à lui, Burghart Klaußner se sent visiblement à l'aise dans le rôle de ce PDG invité à une excursion dans sa jeunesse. Il est vrai que les deux autres acteurs manquent un peu d'expérience, ce qui ne porte pas tellement préjudice au film, car justement sa force c'est sa jeunesse.
Hans Weingartner, le réalisateur, accouche à 35 ans d'un film qu'il est permis d'appeler encore une oeuvre de jeunesse. Une oeuvre qui ne s'interroge pas si faire un film basé sur des dialogues est une idée qui marchera, mais qui parle de ce qu'on a dans le ventre. Cette force lui a valu d'être le premier film allemand en dix ans à être sélectionné pour le festival de Cannes.
14 juillet 2008
fouilles dans les racines ...
photos de Cuenca (Espagne)

...espagnoles, auvergnates...
Je découvre un arrière arrière grand père qui a quitté sa femme et ses 3 enfants, dont mon arrière grand père, pour l'Espagne au 19 ème siècle...y faire fortune...Comme beaucoup d'Auvergnats à cette époque. Cette arrière arrière grand mère a du se "débrouiller "seule pour faire vivre et élever ses enfants. Il n'est jamais revenu en France.
Mon arrière grand père , (du côté de ma père) est parti à son tour en Espagne (a t il vraiment retrouvé son père... on ne sait pas...) puis il a épousé une espagnole et a eu 6 enfants trois filles et trois garçons dont mon grand père.
Il est né à Cuenca en Espagne puis pour des raisons encore floues, ils sont tous revenus en France à Bordeaux et très vite les parents sont morts.
Angèle , ma grand tante, l'aînée des enfants, déjà adulte a rencontré Ludo et est partie vivre à Cahors. Ludo Rollès, connu pour le rugby...Ils tenaient le Kiosque "Ludo" toujours existant sur a place de CAHORS (y en a pas 50!!)
Edouard , le second est resté à Bordeaux pour épouser Adrienne avec qui il n'aura aucun enfant et ils adopteront une petite cousine de son épouse, Adrienne. Ils furent forains.
Les autres , je ne connais pas encore leurs prénoms sont allés vivre à Paris dont un à Gonesse . Une est morte assez jeune sans enfant.
Pour en revenir à mon grand père à la mort de ses parents, c'est une tante qui l'éleva un temps à Paris . Elle avait avec son mari (?) une laiterie dans Paris. Cette tante était une des filles laissées seules avec leur mère après le départ du père pour l'Espagne.
Pour des raisons inconnues, cette tante confia mon grand père à sa grand mère (la femme laissée seule avec ses enfants...)... aigrie, cette femme en fit voir de "toutes les couleurs à mon grand père". Très jeune il travaillait aux champs...il alla peu à l'école je crois..
Je crois qu'il avait 6 ans quand il a perdu ses parents. il ne se souvient pas d'avoir parlé l'espagnol.
Longtemps j'ai rejeté cette langue, sa culture... Je n'y trouvais aucun intérêt . Je n'ai pas insité lorsque mes filles ont voulu apprendre l'allemand.... Et ma plus jeune qui voulait apprendre l'espagnol... Je crois l'avoir influencée dans l'apprentissage de l'allemand à l'école..
Je crois que je comprends ce rejet... et le sens de l'abandon...
et cette terrible douleur dans la poitrine après avoir su cette histoire...
05 juillet 2008
le pouvoir attractif du sud!
Un peu comme l'amour...
Il manque ici dans le Nord, sa douceur, sa chaleur, son éblouissement...
Devrais je moi aussi partir....?
Repartir...
25 juin 2008
20 juin 2008
oisiveté
Ah comme j'aimerais que ça se prolonge...
Alors je suis sortie du bureau tabac, où j'ai pris une grille de l'euro loto, un truc comme ça, première fois que je joue...2 euros la grille ; c'est la machine qui a choisi les numéros...La dame du tabac m'a regardé comme on regarde un uluberlu...Surtout quand je lui ai rajouté que je n'avais pas de télé et que je me demandais comment on faisait si on avait gagné...Elle m'a pas vraiment répondu... Ce doit être rare les gagnants dans ce bureau tabac!!!
21 mai 2008
10 mai 2008
Amicales, hasardeuses, régulières...ces rencontres qui font que la journée est bien plus belle, que quelques mots échangés suffisent au bonheur.
03 mai 2008
sieste
28 avril 2008
27 avril 2008
Lot, quelque part en France!





le soleil réapparait, l'envie de repartir aussi.... imagination...Le Lot terre aux ocres flamboyants... aux paysages divers, à la chaleur du bon vin...l'art contemporain est partout...
cliquez...
26 avril 2008
"communiqueur d'amour" Rita Mitsouko
À ton esprit
Toujours là
Il te juge, il te suit
S'échapper
Mais c'est à la vie à la mort
S'échapper
Ou alors ?
Cet amour, c'est comme ta vie
Dans le besoin, l'urgence tu construis
Cherche encore, ô mon amie
Mais comme c'est dur d'être communiqueur d'amour
Tu l'as dans la peau
Vieil air connu
Dans la peau
Oh, ce pincement aigu
Dans ton cœur
Les émotions chavirent
Dans ton cœur
Son empire
Cet amour, c'est comme ta vie
Dans le besoin, l'urgence tu construis
Cherche encore, ô mon amie
Mais comme c'est dur d'être communiqueur d'amour (X2)
25 avril 2008
Tristesse de voir s'éloigner la possibilité d'enfanter... une bonne fois pour toute...
Douleur qui revient me chatouiller la mémoire...
Renaitre après ... redevenir femme aimante et aimée.... possible...
Deuil à faire... à refaire ...à défaire...
22 avril 2008
29 mars 2008
regard
Je suis à la recherche de celui là...
28 mars 2008
24 mars 2008
amitiés
est ce juste passer du temps avec les autres...pour tuer le temps?
est ce juste un intérêt de "rendu pour un rendu"?
Je m'interroge... rien de plus cruel que la trahison en amitié... Pire que l'amour... en amour on sait que c'est le risque à prendre, en amitié je ne savais pas que ça existait.
Il reste un sentiment de vide, d'avoir été volée , flouée...tristesse intense surtout à un moment où j'avais besoin d'être entourée , après cet accident...
Et puis la vie reprend... Pleine d'espoir, d'envie de moments intenses, de s'extasier devant les quelques flocons de neige qui n'arrivent pas à blanchir le sol... de ces rencontres lointaines, étrangères au quotidien, qui viennent embellir vos pensées... Et le regard de cet homme, sa poignée de main franche, ces enfants qui sourient...cette danseuse qui transmet cette passion d'être soi même avec son corps.
La vie reprend enrichie de ces petits et grands moments qui font l'existence.
23 mars 2008
Christa WOLF
Ma fille est en Allemagne pour 6 mois dans le cadre d'un échange linguistique (programme VOltaire)à Berlin. Actuellement, elle est en vacances dans le Mecklenburg situé dans le Nord de l'ex Allemagne de l'Est avec sa famille d'accueil et des amis dont Christa Wolf.
Ce qui est assez incroyable, c'est qu'hier après midi je suis allée à la recherche des livres de cette écrivaine, et mis à part un volume à la FNAC, c'est à la médiathèque de Roubaix que j'ai pu trouver plusieurs de ses romans et essais.
J 'ignorais à ce moment là, que Léa serait en sa compagnie pour quelques jours!!
C.Wolf a souhaité savoir quels livres j'avais choisi et les titres en français.
Petite biographie de cette romancière (source Wikipédia)
Christa Wolf, née le 18 mars 1929 à Landsberg an der Warthe (Gorzów Wielkopolski) est une romancière et essayiste allemande.
C'est l'écrivain le plus célèbre de l'ex-République démocratique allemande.
Sa vie [modifier]
En 1945 la famille s'installe dans la région du Mecklembourg. Dans un premier temps Christa Wolf a travaillé en tant qu'aide littéraire. Elle obtient son baccalauréat en 1949 et fait des études d'allemand à Jena puis à Leipzig. Elle se maria en 1951 avec l'écrivain Gerhard Wolf et ils eurent une fille (Annette) un an plus tard. Elle a travaillé en tant que collaboratrice scientifique avec la "fédération d'auteur allemande" et comme lectrice de différentes maisons d'édition ainsi que rédactrice avec la revue "la nouvelle littérature allemande" ( « Neue Deutsche Literatur »). De 1955 à 1977, elle était membre dans le comité directeur de la fédération d'auteur de la RDA. Elle est par ailleurs membre de la SED de 1949 jusqu'à son démantèlement. Quatre ans après la naissance de son premier enfant sa deuxième fille (Katrin) est mise au monde . A partir de 1962, elle fait de l'écriture son métier, elle commence par écrire des lettres et des journaux intimes. Elle publie son premier roman, le Ciel partagé en 1963. Ce dernier sera adapté en film l'année suivante. Elle a vécu à Kleinmachnow près de Berlin entre 1962 et 1976 pour s'installer à Berlin même en 1976. En 1972 elle a entrepris un voyage à Paris et est devenue en 1984 membre de l'académie européenne des sciences et des arts à Paris. Deux ans plus tard elle adhère à l'académie libre des arts à Hambourg (Freien Akademie der Künste) Christa Wolf a entrepris beaucoup de voyages de lectures, en Suède, en Finlande, en France et aux États-Unis.
Ses prix et récompenses [modifier]
Elle compte parmi les écrivains allemandes les plus importantes de la littérature actuelle. Ses œuvres ont été traduites dans de nombreuses langues. En 1963 elle a obtenu le prix Heinrich Mann. En 1964 et 1987 elle fut distinguée avec le prix national de la RDA (National Preis der DDR). En 1980 elle a obtenu le Prix Georg-Büchner et en 1983 le « Schiller-Gedänchtnispreis », ainsi que d'autre distinctions nationales et internationales. Dans une interview donnée en 1993 au Berliner Zeitung, elle reconnaît avoir été une « collaboratrice informelle" du ministère de la sûreté de l'État de la RDA.
Ses œuvres traduites en français [modifier]
- Un jour dans l'année traduit par Alain Lance et Renate Lance-Otterbein, Fayard,2006.
- Le Corps même traduit par Marie-Simone Rollin, Fayard,2003.
- Christa T., traduit par Marie-Simone Rollin, Fayard,2003.
- Ici-même, quelque part traduit par Alain Lance, Fayard, 1998.
- Adieu aux fantômes traduit par Alain Lance, Fayard, 1996.
- Médée : Voix, traduit par Alain Lance, Stock,1996.
- Ce qui reste, traduit par Ghislain Riccardi, Fayard, 1990.
- Trames d’enfance, traduit par Ghislain Riccardi, Stock, 1987.
- Cassandre, le récit et les prémisses, traduit par Alain Lance, Stock,1983.
- Le ciel partagé traduit par Bernard Robert, Editeurs français réunis, 1963.
Sa bibliographie [modifier]
- Moskauer Novelle, 1961
- Der geteilte Himmel. Erzählung, 1963
- Nachdenken über Christa T., 1968 (ISBN 3-630-62032-9)
- Lesen und Schreiben. Aufsätze und Betrachtungen, 1972
- Till Eulenspiegel, 1972
- Unter den Linden. Drei unwahrscheinliche Geschichten, 1974
- Kindheitsmuster, 1976
- Kein Ort Nirgends, 1979
- Fortgesetzter Versuch. Aufsätze, Gespräche, Essays; 1979
- Geschlechtertausch. Drei Erzählungen, zus. m. Sarah Kirsch und Irmtraud Morgner, 1980
- Lesen und Schreiben. Neue Sammlung, 1980
- Kassandra. Erzählung, 1983 (ISBN 3-423-11870-9)
- Voraussetzungen einer Erzählung: Kassandra. Frankfurter Poetik-Vorlesungen, 1983
- Die Dimension des Autors. Essays und Aufsätze, Reden und Gespräche. 1959 - 1985, 1986
- Störfall. Nachrichten eines Tages, 1987
- Ansprachen, 1988
- Sommerstück, 1989
- 'Was bleibt. Erzählung, 1990 (entstanden 1979)
- Reden im Herbst, 1990
- Sei gegrüßt und lebe. Eine Freundschaft in Briefen, 1964-1973.
- Auf dem Weg nach Tabou. Texte 1990-1994, 1994
- Medea: Stimmen, 1996 (ISBN 3-423-25157-3)
- Hierzulande Andernorts. Erzählungen und andere Texte 1994-1998, 1999
- Leibhaftig. Erzählung, 2002 (ISBN 3-630-62064-7)
- Ein Tag im Jahr. 1960-2000, 2003
- Mit anderem Blick. Erzählungen 2005
Pièces radiophoniques [modifier]
- Kein Ort. Nirgends, Gerhard Wolf, WDR 1982
- Medea Stimmen, Hörpsielfassung
Films [modifier]
- Der geteilte Himmel. Regie,Konrad Wolf.Livre,Christa et Gerhard Wolf,1964
- Fräulein Schmetterling. Regie, Kurt Barthel. Livre, Christa et Gerhard Wolf,1966
- Die Toten bleiben jung.D'après le roman d'Anna Seghers. Regie, Joachim Kunert. Livre, Christa Wolf, Joachim Kunert, Gerhard Helwig, 1968
- Till Eulenspiegel. Christa et Gerhard Wolf. Regie, Rainer Simon. Livre,Rainer Simon, Jürgen Klauß, 1975
Liens externes [modifier]
- (de) Christa Wolf dans le musée virtuel LeMO du Musée historique allemand (DHM)
- Wolf la scandaleuse
- Alles über Christa Wolf
- Der geteilte Himmel
08 mars 2008
08 mai 2007
08 mars 2007
10 février 2007
rencontre
23 janvier 2007
06 janvier 2007
16 décembre 2006
être utile
Si elle est désarmée ?",
Me disaient des chiliens,
Bras ouverts, poings serrés.
Comme une langue ancienne
Qu'on voudrait massacrer,
Je veux être utile
À vivre et à rêver.
Comme la lune fidèle
A n'importe quel quartier,
Je veux être utile
À ceux qui m'ont aimé,
À ceux qui m'aimeront
Et à ceux qui m'aimaient.
Je veux être utile
À vivre et á chanter.
Dans n'importe quel quartier
D'une lune perdue,
Même si les maitres parlent
Et qu'on ne m'entend plus,
Même si c'est moi qui chante
À n'importe quel coin de rue,
Je veux être utile
À vivre et á rever.
À quoi sert une chanson
Si elle est désarmée ?
la bombe humaine Téléphone
de l'arme de demain
Enfantée du monde
elle en sera la fin
Je veux vous parler de moi,
de vous
Je vois a l'intérieur
Des images, des couleurs
Qui ne sont pas a moi
qui parfois me font peur
Sensations qui peuvent
me rendre fou
Nos sens sont nos fils
nous pauvres marionnettes
Nos sens sont le chemin
qui mène droit a nos têtes
La bombe humaine
tu la tiens dans ta main
Tu as l'détonateur
Juste a cote du cœur
La bombe humaine
c'est toi elle t'appartient
Si tu laisses quelqu'un
prendre en main ton destin
C'est la fin, la fin
Mon père ne dort plus
sans prendre ses calmants
Maman ne travaille plus
sans ses excitants
Quelqu'un leur vend
de quoi tenir le coup
Je suis un électron
bombarde de protons
Le rythme de la ville
C'est ça mon vrai patron
Je suis charge d'électricité
Si par malheur au cœur
de l'accélérateur
J'rencontre une particule
qui m'mette de sale humeur
Oh, faudrait pas que
j'me laisse aller
Faudrait pas que
j'me laisse aller, non
La bombe humaine,
tu la tiens dans ta main
Tu as l'détonateur
juste a cote du cœur
La bombe humaine,
c'est toi elle t'appartient
Si tu laisses quelqu'un
prendre en main ton destin
C'est la fin
Bombe humaine
c'est l'arme de demain
Bombe humaine
tu la tiens dans ta main
Bombe humaine
c'est toi elle t'appartient
Si tu laisse quelqu'un
prendre ce qui te tient
C'est la
fin
téléphone 1979
08 novembre 2006
Vincent de Gauléjac
Les destinées humaines sont marquées par une dynamique contradictoire entre l'action
des déterminismes sociaux, familiaux, psychiques et le travail que chaque individu
effectue sur son histoire pour tenter d'en maîtriser le cours.
L'individu est le produit d'une histoire dont il cherche à devenir le sujet." Vincent de Gauléjac
24 septembre 2006
vivre
peindre c'est vivre aussi...
Et quand on a plus envie de peindre.....
03 août 2006
voyages
Il court, il nage, il pédale...
Il faut le voir couper les boutons fanés de ses roses.
Prendre soin de ses tomates...Arroser ses plantes vertes...
Faire son pain, jetter sa montre à terre....
se glisser doucement...
chut ... Jardin secret....
09 juillet 2006
la terre est bleue
La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s'entendre
Les fous et les amours
Elle sa bouche d'alliance
Tous les secrets tous les sourires
Et quels vêtements d'indulgence
À la croire toute nue.
Les guêpes fleurissent vert
L'aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles
Tu as toutes les joies solaires
Tout le soleil sur la terre
Sur les chemins de ta beauté.
Oeil de sourd
Faites mon portait.
Il se modifiera pour remplir tous les vides.
Faites mon portrait sans bruit, seul le silence,
A moins que - s'il - sauf - excepté -
Je ne vous entends pas.
Il s'agit, il ne s'agit plus.
Je voudrais ressembler -
Fâcheuse coïncidence, entre autres grandes affaires.
Sans fatigue, têtes nouées
Aux mains de mon activité.
Paul Eluard, L'amour la poésie (1929)
04 juin 2006
ballade dans le Mélantois
01 mai 2006
être...
homme
tes yeux bleus enchantent les matins au ciel si gris
homme,
ton sourire gêné amuse les filles du sud, de Nord, de l'est et de l'ouest
homme,
ta vie passée, ton présent intense et rempli de solitude, ton avenir à inventer
homme,
je t'ai rencontré un matin de septembre, puis un soir d'avril ,
homme,
ta vie me trouble, m'enchante, m'agace
homme,
souris , te pourris pas la vie avec des paradis artificiels
homme,
vis, chante, danse, aime
1er mai 2006
25 avril 2006
ça ne tient pas à grand chose...
23 avril 2006
"fais ta vie" Charles Trenet
fais ta vie, loin des mauvais apôtres
débarasse toi des préjugés, des conseils, des idées reçues
qu'il ne faut pas recevoir
regarde, écoute, médite
compare et pars
crois d'abord
si tu as de la chance de croire en quoi que cesoit
cultive ta foi
prend conscience du privilège qu'elle te confère
de la force inouïe qu'elle te donne
ce qu'il y a de merveilleux dans la foi
c'est le pouvoir de se dépasser
de se donner à fond librement
et de lutter pour monter
pour monter avec des ailes
car tout lemonde a des ailes alors vas- y
déploie les tiennes toutes neuves
monte et tu verras comment c'est émouvant
poignant, ennivrant d'être haut dans le ciel
dans la vraie lumière
loin de ceux qui ne sontplus que de minuscules tâches noires sur le sol gris
loin de ceux qui rampent sans jamais avoir essayéde faire autre chose
et se contentent de leur insuffisance et de leur paresse qu'ils transforment en humilité
parfois au génie méconnu
tout cela bercé de regrets éternels,
de "si j'avais su " et autres fariboles auxquelles une fausse morale apporte son adhésion
alors oui , décide hardiment de ta vie, sois maitre de ton sort, de ton essor,
en dépit des critiques de ceux qui croient avoir raison, dans la mesure où ta façon de voir , de vivre, les dérange
fais dérailler le train-train sans joie de leur petite routine
jusqu'au jour, où ton rayonnement leur fait du bien
les guérit de leurs angoisses cachées
les libère de leurs démons funèbres, pourrissant derrière des portes fermées dans des couloirs sans issues.
Ce jour là , je te l'affirme, tu auras gagné, gagné sur toute la ligne
oui garde ta foi, garde la toujours dans ton coeur sans chercher la raison
la raison peut se tromper , le coeur est infaillible.
Charles TRENET
22 avril 2006
solitude
Ou plus simplement en souffrir...
Seul, sans rien qui nous rattache à quelque chose de vivant
dedans, dedans...
18 avril 2006
PABLO NERUDA
celui qui ne voyage pas
celui qui ne lit pas
celui qui n'écoute pas de musique
il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre
celui qui ne se laisse jamais aider
il meurt lentement
celui qui devient esclave de l'habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d'émotions,
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés.
Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu'il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n'a fuit les conseils sensés,
vis maintenant!
risque-toi aujourd'hui!
agis tout de suite!
ne te laisse pas mourir lentement
ne te prive pas d'être heureux!"
16 avril 2006
Carll Cneut
14 avril 2006
08 avril 2006
lettre à nos parents
Lettre à nos parents
Chère Maman, cher Papa,
Depuis quelques semaines, avec un grand nombre de mes copains et de mes copines, mais aussi avec d'autres jeunes des autres lycées, je demande le retrait du CPE. Au début, je ne savais pas très bien ce qu'était le CPE mais maintenant je suis sûr-e que ce contrat première embauche va me nuire pendant des années.
Sur nos pancartes, il est inscrit « jetable », savez vous qu'un employeur aura la possibilité de me licencier à n'importe quel moment, par une simple lettre et sans explication à fournir.
Sur nos pancartes, il est inscrit « exploitable », comment me sera-t-il possible de refuser, de dire Non, de réclamer ou de simplement parler franchement, puisque la porte sera toujours entrouverte pour me mettre dehors.. Il me sera impossible de demander une augmentation de salaire, ou des améliorations de mes conditions de travail. Il me sera impossible de revendiquer ou de signer la moindre pétition, c'est terrible.
Toi Maman et toi Papa, dans ton entreprise, tu es considéré-e. Moi avec un CPE, je serais pendant deux ans voire plus, absent-es des effectifs. Je n'aurai pas le droit de vote pour les élections professionnelles ni pour les Prud'hommes. Pire, si je travaille dans une entreprise avec un comité d'entreprise, mon salaire ne sera pas inclus dans le calcul de la masse salariale. C'est-à-dire que je vais là encore pénaliser les autres salariés.
Avec le CPE, le licenciement ne donne pas droit à une indemnité basée sur un pourcentage du salaire pendant les six premiers mois. Avec le CPE quand on est licencié, on touche d'abord une prime de 8% des salaires perçus (CDD 10%) et 480 EUR pendant deux mois puis plus rien, et encore, il faut quatre mois de présence. Et entre deux CPE, la période ne peut être inférieure à 2 mois.
Dans ce cas, vous comprendrez que je serais encore à la maison pendant quelques années, et j'espère que vous accepterez de m'accueillir même si cela n'était pas prévu. De même si je veux acheter une voiture, il faudra que vous vous portiez caution et de payer les traites du crédit si je suis licencié-e même si le motif est intolérable et «bidon». Pourtant, les fins de mois sont difficiles et les factures de plus en plus lourdes.
Le CPE est un des articles d'une Loi, c'est la Loi Borloo sur l'égalité des chances. Drôle de nom pour une Loi qui divise et qui rend les salariés-es jeunes inégaux face aux autres, les plus de 27 ans et 11 mois. Dans cette Loi, d'autres articles; le contrat emploi senior qui est un CPE mais pour ceux de 56 à 59 ans. Il y a aussi le retour du travail des enfants à 14 ans dans l'apprentissage et pire encore le retour de la possibilité de travailler de nuit à partir de l'âge de 15 ans. Et plein d'autres mesures menaçantes sont dans cette Loi.
Ma chère maman, mon cher Papa, la situation est grave. Avec la mise en place de cette Loi, c'est tout le Droit du et au Travail qui est remis en cause.
Ils ont commencé par la jeunesse, mais la suite rapide sera la remise en cause de tout le Code du Travail et des Statuts. C'est la remise en cause de votre CDI.
La lutte que je mène aujourd'hui, c'est pour toi maman et pour toi papa, et peut être que vous ne le saviez pas. La jeunesse a montré l'exemple de son courage et de sa détermination, pourquoi pas vous ?
Les syndicats de salariés, d'étudiants, de lycéens, appellent à la grève partout et à venir manifester. Je souhaite que toi Maman, toi Papa, que Mamie et Papy, vous m'accompagniez pour être encore plus nombreux et montrer des familles unies et solidaires face à l'arbitraire et à la régression sociale.
Alors faites la grève et rendez vous tous ensemble.
La jeunesse est face à un danger et elle a réagi, elle n'a pas été écoutée, aux parents de réagir. Dites le à vos amis et vos collègues.
Voilà, vous savez tout. Alors, Maman, Papa, je compte sur vous pour m'aider et me sauver des griffes de l'injustice sociale anti-jeune. Et même si sur ordre, les proviseurs envoient des lettres, si les professeurs principaux menacent par téléphone, sachez que nous ne sommes pas paresseux-ses, mais que nous sommes en lutte pour notre avenir, alors que le leur est bien assuré et qu'ils n'ont rien à perdre d'autre que leur dignité.
Votre enfant qui vous embrasse très fort.
Texte des lycéens en lutte d'Arras : de Carnot, de Gambetta, de Robespierre, de Guy Mollet, de Savary, de Jules Ferry, de Le Caron, du Lycée Agricole.
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03 avril 2006
pensée
Etre dans un moule...ressembler à quelqu'un...faire comme si...faire semblant..."Jouer les riches ...quand on a pas les sous "(Jacques Brel!!)
Etre pareil, imiter, se donner un rôle, donner une image...Pas celle qui nous ressemble... mentir, bluffer, contourner...se déguiser...
est ce aussi important que ça?
REGARDER le ciel, rêver encore même adulte, se lire des poèmes, aimer la vie, comme elle est.
Rester soi même...
ça c'est important.
24 mars 2006
12 mars 2006
surprenant?
Je ne pensais pas qu'exposer mes tableaux susciterait autant ce sentiment néfaste qui me fait mal à chaque fois.
Je suis toujours surprise que l'on puisse être autant de mauvaise foi et hypocrite .
Ces personnes doivent être bien malheureuses mais je n'irai pas les consoler!!!
08 mars 2006
"Road movie à bicyclette"



Hier , dans le cadre de mon travail j'ai rencontré une femme artiste, qui écrit , fait de la mise en scène et qui nous a raconté l'histoire vraie de Chantal Valéra.
Passionnantes histoires celle de la dame aux 100 000km et celle de brigitte Mounier de la Compagnie des mers du Nord à Dunkerque.
Après avoir rencontrée Chantal , Brigitte Mounier décide de raconter l'histoire de cette femme de Grande Synthe, incroyable, surprenante .
"road movie à bicyclette" est née.
Naissance d'une histoire de deux êtres , une conditionnée à un rôle peu gratifiant, ménagère d'un mari peu reconnaissant, et une décidée à ne pas vivre comme sa mère et qui décide d'être libre.
En parcourant 100 000km Chantal veut se prouver qu'elle existe.
Et elle existe à qui veut bien la voir, la chercher aussi.
Elle ignorait son propre courage et sa propre détermination.
"road movie à bicyclette" se produira le samedi 08 avril au Garage (théâtre de l'Oiseau- Mouche ) à Roubaix à 20h30. Les nordistes qui jettent un oeil sur ce blog sont priés d'aller vite réserver leur place!! (03 20 65 96 50) ; je leur fais un coup de pub car c'est un théâtre bien sympathique!!
Sur le net vous pouvez entendre Chantal !!!
Chantal Valéra (suite)
C'est l'histoire d'une femme qui a aujourd'hui 63 ans et qui a 100 000km à son actifen 15 ans: le Mexique, le Canada, Les USA, l'Europe centrale avant la chute du mur de Berlin...et après, les pays nordiques, l'Australie, la Tasmanie, le Japon etc etc...
C'est l'histoire d'une femme qui a soif d'émancipation et de connaissance à travers le dépassement de soi .
Cette femme a refusé le rôle d'épouse-ménagère. Elle a découvert les chemins de la liberté qu'elle paye cher. Liberté, souffrance, découverte du monde...Dépassement de soi...Qui n'a jamais rêvé de partir, de faire autre chose de sa vie, d'être soi même de se découvrir capable de...
rêve de gosse? rêve fou.
Je ne sais pas si cete femme avait ce rêve, cette envie de partir. Elle était confinée à ce rôle de femme au foyer, femme ménagère et rien d'autres.Cet enfermement lui a donner l'envie d'une cette liberté et lorsque l'on prend goût à cette liberté c'est comme une prison , on n'en sort plus.
Chantal Valéra
ça tombe bien, nous sommes le 08 mars , et il parait que c'est la journée de la femme.
05 mars 2006
écrire



Ecrire...
Avec une plume...d'oie.. ?.Par les temps qui courent...
Avec une plume d'acier...? Saviez vous que les cours de l'acier ont terriblement augmenté...il paraitrait même que bientôt on va avoir du mal à faire des ...frigos....si si je vous assure...
Avec un crayon de bois.? Ca s'efface...
Avec des stylos bille?...ouais ...pourquoi pas...
Avec un crayon de couleur?...il va falloir appuyer fort pour que ça se voit!
Avec le manche d'un pinceau?... ah et tiens pourquoi pas...
Comme ça...
04 mars 2006
peindre
Peindre sur du bois, du papier, du métal, du tissu
Qu'ai je dans ma cervelle?
des images sans cesse à renouveler?
des sons sans cesse à répéter?
Des souvenirs ?
Des odeurs ?
Des sensations?
Qu'ai je dans la tête?
A vouloir autant exister?
A vouloir autant vivre?
Qu'ai je donc?
Cantal
03 mars 2006
boum
Elle est triste.
Elle pleure dans son lit, en silence....
Je suis triste pour elle.
28 février 2006
lettre
oui y en a marre de l'hiver!!!!!
Pablo Neruda
celui qui ne voyage pas
celui qui ne lit pas
celui qui n'écoute pas de musique
il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre
celui qui ne se laisse jamais aider
il meurt lentement
celui qui devient esclave de l'habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d'émotions,
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés.
Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu'il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n'a fuit les conseils sensés,
vis maintenant!
risque-toi aujourd'hui!
agis tout de suite!
ne te laisse pas mourir lentement
ne te prive pas d'être heureux!"
Agnès
Nous parlions à la sortie de l'école où à la maison lorsque Marion passait jouer avec Léa.
Aujourd'hui je me souviens de vous: c'était hier lorsque je ai parlé pour la dernière fois...Nous parlions de nos âges; je m'en souviens nous étions près de nos voitures à la sortie de l'école!
Un banal souvenir en somme...
Demain , nous serons là avec Léa pour nous souvenir de vous de votre mari et de vos enfants que nous allons continuer à chérir et à voir grandir.
Léa continuera à inviter Marion à venir jouer à la maison.
L'an prochain Juliette et votre petit Guillaume rentreront au collège ensemble certainement dans la même classe.
Lise sait déja écrire et lire ; en fin de CP c'est déjà une grande.
Nous penserons à vous, parce que nous trouvons injuste de vous voir partir si vite; parce que nous aussi nous pouvons, un jour, nous envoler là haut, dans les nuages. Je ne crois pas que nous allions ailleurs. Il faut bien que vous veillez sur vos petits. Et ils vous regarderont fiers de vous connaitre, de vous reconnaitre et de vous accompagner au delà des temps.
Début Février Lise, une petite cousine de 8 ans partait aussi rejoindre les nuages , si vous la croisez embrassez la.
26 février 2006
écritures
25 février 2006
je suis aussi à la recherche d'idées nouvelles pour créer , ce qui représente pour moi,une façon de réagir au plus juste face à la "beaufitude" ambiante,face au recul de l'évolution des mentalités, à la médiocrité, bref à l'obscurantisme....
10 février 2006
09 février 2006
Nord


...Quand tu nous tiens... Tu sais te faire aimer... Nord que je connais depuis déjà si longtemps!!
Nord qui a vu naître mes enfants, qui a su m'accepter moi l'extra terrestre.
Nord, parfois je te maudis d'être si éloigné de mon Sud , le mien celui fait à la fois de montagnes rondes comme le ventre d'une mère à son 8 ème mois de grossesse, des forêts de pins, et des plages de sable fin de l'océan atlantique.
Je parle de l'Auvergne et du Sud Ouest, plus particulièrement de l'Aquitaine.
Nord tu m'enchantes par ta jeunesse, par ta diversité culturelle, par ton histoire.
journée

Aujourd'hui journée grise, triste . La lumière manque ici dans ce Nord aux hivers interminables.
La lumière qui éclaire les maisons, qui donne des ombres aux objets, aux meubles . La lumière qui réchauffe.
La couleur n'est pas dans le ciel aujourd'hui même si le bleu essaie de se montrer.
Gris , jaune pâle , blanc transparent, comme les toiles de Turner.

















